Quelques pratiques à éviter à tout prix

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C’est la rentrée, une occasion de redémarrer du bon pied. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous tenons à vous parler des pratiques à éviter en matière de traduction.

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Nous avons pris l’habitude de vous donner de bons conseils en matière de traduction, de vous informer sur les bonnes pratiques et de vous aider à économiser de l’argent, en travaillant main dans la main avec votre traducteur. Cet été, une nouvelle tendance est apparue dans le monde de la traduction, avec des conséquences catastrophiques pour les clients. Il est grand temps d’aborder les attitudes à éviter, les conseils à ne pas suivre.

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Des économies de bouts de chandelle

Certaines agences, et même certains clients, ont mis au point une « technique » pour économiser sur le prix d’une traduction : remplacer les noms propres par des signes de ponctuation (par exemple — ) pour qu’ils ne soient pris en compte dans le devis.

De quelle économie parle-t-on ?

Imaginons que des noms propres soient présents 10 fois dans un document de 1000 mots. L’économie est donc de 1 %. Difficile d’imaginer qu’elle soit largement supérieure. Si, au lieu de parler de proportion, nous envisageons le prix, pour un tarif au mot de 0,14 €, vous économisez 1,40 €.

Il n’y a pas de petits profits, me direz-vous. Maintenant, calculez le temps que vous allez consacrer à traquer tous les noms propres de votre document pour les remplacer par des —. N’oubliez pas qu’une fois la traduction réalisée, il vous faudra remettre les noms propres à leur place, avec tous les risques d’erreurs que cela comporte ! Un plan précis ne vous sera d’aucune utilité puisqu’il arrive régulièrement au traducteur de remodeler les phrases.

Enfin, votre traducteur va lui aussi perdre énormément de temps. De plus il lui sera impossible de garantir la cohérence du texte.

Prenons l’exemple d’un document administratif : le rachat de parts d’une entreprise par une autre incluant le transfert de la dette d’une troisième. Les noms des sociétés permettent aux lecteurs de se forger un tableau mental de la situation. Même si on remplace chaque nom par un signe de ponctuation (ou groupe de signes), il va être plus compliqué de saisir la situation dans son ensemble et cela risque de donner lieu à des erreurs particulièrement dommageables. En aucun cas la faute ne pourra être imputée au traducteur car l’on peut raisonnablement considérer que son travail a été volontairement saboté ou, pour le moins, compliqué.

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Mauvaises pratiques en matière de traduction
Mauvaises pratiques en matière de traduction

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Les tableaux chiffrés

Cela peut sembler curieux, mais les chiffres doivent eux aussi, le plus souvent, être traduits. La séparation entre les milliers et les centaines ou entre les unités et les dixièmes ne sont pas identiques dans toutes les langues.

Évidemment, vous pouvez traiter les tableaux importants en interne. Néanmoins, prenez en considération le travail dans son ensemble. Le membre de votre personnel chargé de cette tâche risque de perdre un temps considérable et de modifier, accidentellement, l’un ou l’autre nombre. C’est humain !

Votre traducteur, s’il utilise un logiciel de TAO, sera en mesure de s’assurer que tous les nombres ont été correctement adaptés. De plus, si les tableaux sont réellement conséquents, vous pouvez le signaler à votre traducteur et lui demander une remise sur ce travail. N’oubliez pas que, même si cette tâche est facilitée par un outil de TAO, elle nécessite une attention soutenue. Traduire un tableau chiffré n’est pas gratuit.

Enfin, traduire des titres de colonnes sans contenu n’a guère de sens.

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Alors, comment économiser ?

Une fois de plus, je vous invite en discuter avec votre traducteur. Il connaît son travail, votre entreprise, ainsi que vos exigences et sera à même de vous conseiller avec sérieux et professionnalisme. De nouveau, si celui-ci ne répond pas à vos attentes, si ses propositions vous laissent perplexe ou si, pour une raison ou une autre, vous n’êtes pas satisfait, ne laissez pas pourrir la situation.

Votre traducteur est une personne de confiance, vous mettez l’image de votre entreprise entre ses mains. Vous devez vous sentir à l’aise et confiant.

Si ce n’est pas le cas, contactez un autre traducteur, trouvez votre perle rare et ne la lâchez plus. Mieux votre traducteur vous connaît, connaît votre entreprise et vos produits ou services, meilleur sera son travail.

Nous en avons déjà parlé, cette collaboration bonifie avec le temps, comme le bon vin, à condition d’associer les bons ingrédients.

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Êtes-vous satisfait de votre traducteur ? Vous sentez-vous en confiance avec lui ? Sentez-vous que votre entreprise est en de bonnes mains ?

Si ce n’est pas le cas, contactez-nous.  😉

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